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ultimo
aggiornamento
30.10.05 17:50
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 Ljuban
Ecim,
un
ancien
responsable
de
haut
rang
des
services
de
sécurité
de
la
Republika
Srpska
de
Bosnie,
qui
a fui
la
Bosnie
le
mois
dernier
après
le
raid
des
forces
internationales
pour
arrêter
les
membres
du
réseau
de
soutien
à
Radovan
Karadzic,
se
trouverait
à
Belgrade |
| |
Selon
nos
sources,
Ljuban
Ecim
fait
profil
bas
dans
la
capitale
serbe,
où
l’on
pense
qu’il
est
sous
la
protection
de
ses
amis
des
milieux
interlopes.
Plusieurs
anciens
associés
de
Karadzic
résident
maintenant
à
Belgrade,
ce
qui
donne
du
poids
aux
affirmations
de
Carla
del
Ponte,
la
procureure
en
chef
du
TPI,
qui
affirme
que
l’ancien
dirigeant
serbe
pourrait
lui
aussi
se
cachait
dans
la
capitale
serbe.
La
connexion
Karadzic-Belgrade
est
revenue
sur
le
devant
de
la
scène
internationale
le
12
février
dernier,
quand
Carla
del
Ponte
a insisté
sur
le
fait
que
le
suspect
le
plus
recherché
se
trouverait
à
Belgrade.
La
capitale
serbe
serait
toujours
« un
refuge
sûr
pour
les
fugitifs ».
Les
affirmations
de
Carla
Del
Ponte
n’ont
pas
reçu
confirmation,
et
des
responsables
à
Belgrade
les
ont
farouchement
démenti.
Depuis
longtemps
déjà,
le
TPI
pense
que
les
partisans
de
Karadzic
utilisent
la
Serbie
et
sa
capitale
comme
base
pour
leurs
activités.
« Le
réseau
de
Karadzic
travaille
dans
toute
la
Serbie,
tout
comme
les
groupes
de
soutien
aux
quinze
autres
inculpés
qui
vivent
aussi
dans
le
pays »,
affirme
Florence
Hartmann,
la
porte-parole
de
La
Haye,
qui
fait
référence
à
Karadzic,
Mladic
et
d’autres
suspects
importants.
Les
autorités
internationales
en
Bosnie
voient
dans
Ljuban
Ecim,
un
homme
de
40
ans,
une
figure
importante
du
cercle
de
Karadzic.
Celui-ci
fut
mis
sur
la
liste
noire
de
l’Union
européenne
en
juin
dernier
et
les
USA
l’ont
également
ajouté
à
leur
liste
noire
le
9 février.
En
Bosnie,
le
Haut
représentant
Paddy
Ashdown
a ordonné
que
ses
comptes
bancaires
soient
gelés.
Un
autre
représentant
international
à
Sarajevo
a déclaré
qu’Ecim
demeurait
un
pion
essentiel
du
réseau
des
alliés
de
Karadzic.
« Ecim
continue
à
fournir
un
soutien
à
Karadzic
grâce
à
un
cercle
d’agents
secrets
en
Bosnie ».
Ecim
serait
l’un
des
deux
cerveaux
de
ce
réseau
qui
rendait
compte
à
l’ancien
parti
de
Karadzic,
le
Parti
démocratique
serbe
de
Bosnie
(SDS).
Paddy
Ashdown
a justifié
la
décision
de
mettre
Ecim
sur
la
liste
noire
en
termes
semblables,
disant
qu’il
s’agissait
d’une
action
visant
à
démanteler
un
réseau
criminel
de
soutien
à
Karadzic
et
à
d’autres
inculpés.
La
carrière
de
Ljuban
Ecim
Ecim
a travaillé
au
début
des
années
1990
à
Banja
Luka
dans
les
services
de
sécurité
de
l’État.
Pendant
la
guerre
de
1992
à
1995,
il
commandait
une
unité
de
police
paramilitaire
bosno-serbe
au
nord-ouest
de
la
Bosnie.
Ses
liens
supposés
avec
les
milieux
interlopes
de
Belgrade
datent
de
cette
époque,
quand
ses
forces
ont
coordonné
des
attaques
avec
les
Tigres,
le
groupe
paramilitaire
dirigé
par
Zelko
Arkan
Raznatovic.
Des
témoins
cités
devant
le
Tribunal
de
La
Haye
ont
affirmé
que
l’unité
d’Ecim
avait
aussi
combattu
avec
les
Bérets
Rouges,
une
unité
de
la
sécurité
d’État
de
Serbie,
que
le
gouvernement
de
Belgrade
a dissous
en
mars
2003
à
la
suite
de
l’assassinat
du
Premier
ministre
Zoran
Djindjic.
Après
la
guerre,
Ecim
est
devenu
chef
des
services
de
la
sécurité
d’État
de
la
Bosnie
serbe
pour
la
région
de
Banja
Luka,
tout
en
maintenant
des
liens
avec
Arkan
et
ses
associés
à
Belgrade.
En
1997,
le
successeur
de
Karadzic
à
la
tête
de
la
Republika
Srpska
de
Bosnie,
Biljana
Plavsic,
a publiquement
désigné
Ecim
comme
un
proche
associé
de
Karadzic,
et
elle
lui
a retiré
son
poste.
Cette
mesure
suivait
la
décision
de
son
administration
relativement
pro-occidentale
de
couper
les
liens
avec
ceux
qui
soutenaient
Karadzic,
qui
se
résidait
alors
ouvertement
à
Pale.
Un
homme
politique
de
Republika
Srpska
a révélé
que
« dans
la
seconde
moitié
de
l’année
1997,
Ecim
a fui
à
Belgrade,
où
il
est
devenu
le
bras
droit
d’Arkan
en
charge
de
la
sécurité.
Il
est
rentré
en
Bosnie
quand
le
SDS
est
revenu
au
pouvoir ».
Et
cet
homme
d’ajouter
qu’Ecim
avait
l’habitude
de
disparaître
à
Belgrade
quand
la
vie
devenait
trop
dangereuse
pour
lui
en
Bosnie.
Sa
dernière
fuite
vers
la
capitale
serbe
a certainement
était
suscitée
par
l’opération
internationale
de
janvier
dernier,
visant
à
démanteler
le
réseau
du
soutien
et
de
protection
de
Karadzic.
Que
devient
Momcilo
Mandic ?
Momcilo
Mandic,
un
autre
élément
clé
du
réseau
de
Karadzic,
vit
à
Belgrade
depuis
1993.
Ancien
vice-ministre
de
la
Police
de
Karadzic,
il
figure
aussi
sur
la
liste
noire
des
USA
et
de
l’UE.
Le
7 mars
2003,
le
département
d’État
américain
lui
a interdit
l’entrée
aux
USA,
en
le
décrivant
comme
« un
personnage
clé
des
réseaux
de
financement
de
Radovan
Karadzic
par
le
contrôle
qu’il
exerce
sur
des
affaires
frauduleuses,
de
faux
emprunts
et
des
détournements
de
fonds ».
Le
ministère
des
Finances
assurait
que
Mandic
« travaillait
en
coordination
avec
le
chef
des
services
secrets
actuels
de
la
RS
pour
faciliter
les
opérations
du
service
de
sécurité
de
la
RS
(OBS),
et
pour
fournir
les
fonds
permettant
la
protection
et
les
mouvements
des
personnes
inculpés
de
crimes
de
guerre ».
La
police
serbe
a arrêté
Momcilo
Mandic
en
avril
2003,
après
l’assassinat
de
Zoran
Djindjic.
Il
a été
inculpé
pour
des
transferts
illégaux
de
fonds,
des
millions
d’euros,
de
la
Serbie
vers
la
Bosnie.
Il
a été
relâché
en
septembre
2003,
et
toutes
les
charges
contre
lui
ont
été
abandonnées.
Il
continue
de
vivre
à
Belgrade
et
il
a nié,
à
plusieurs
occasions,
être
un
soutien
de
Karadzic.
Un
autre
soutien
de
Karadzic,
possédant
des
biens
à
Belgrade,
qui
figure
sur
la
liste
noire
des
USA
et
de
l’EU,
n’est
autre
que
que
son
frère
Luka
Karadzic,
pilier
du
Comité
pour
la
vérité
sur
Radovan
Karadzic,
mis
en
place
pour
la
défense
de
la
réputation
de
ce
dernier.
« Karadzic
sait
trop
de
choses »
Le
secrétaire
de
ce
comité,
Miroslav
Toholj,
ancien
ministre
de
l’Information
de
Karadzic
a démenti
la
déclaration
de
Carla
del
Ponte
qui
affirmait
que
Karadzic
se
trouvait
Belgrade,
la
qualifiant
de
« ridicule ».
Miroslav
Toholj
a déclaré
que
les
alliés
de
Karadzic
qui
se
trouvent,
comme
lui-même,
à
Belgrade
sont
sous
la
surveillance
des
forces
de
sécurité,
ce
qui
rend
invraisemblable
que
Karadzic
ait
pu
chercher
refuge
dans
la
capitale
serbe.
Miroslav
Toholj
a ajouté
que
Carla
del
Ponte
était
une
intrigante
qui
poursuivait
son
propre
agenda
politique.
Selon
lui,
Karadzic
ne
serait
pas
pris
vivant
à
cause
des
ses
contacts
avec
les
services
secrets
occidentaux
pendant
la
guerre
et
parce
qu’il
sait
trop
de
choses.
« Ils
peuvent
très
bien
le
tuer
pendant
une
opération
d’arrestation,
c’est
leur
intérêt
qu’il
ne
reste
pas
en
vie ».
Le
climat
politique
actuel
en
Serbie
aurait
pu
inciter
la
police
et
le
nouveau
service
de
sécurité
d’État,
l’Agence
de
Sécurité
et
d’information
(BIA),
à
mettre
la
pédale
douce
pour
la
poursuite
des
inculpés
du
Tribunal
de
La
Haye.
En
effet,
le
Parti
radical
serbe,
dont
le
dirigeant
est
lui-même
détenu
à
la
prison
internationale
de
Scheveningen,
a obtenu
un
succès
lors
des
dernières
élections.
Ce
parti
s’oppose
à
toute
coopération
avec
le
TPI.
Récemment,
des
portraits
de
Karadzic
ont
été
placardés
sur
les
murs
de
Belgrade.
(autorizzazione
alla
riproduzione
concessa)
|
|
|
|
Come
gli
amici
di
Karadzic
trovano
rifugio
a Belgrado
- Ljuban
Ecim,
un
ex
responsabile
di
alto
rango
dei
servizi
segreti
della
Republika
Srpska
di
Bosnia,
fuggito
il
mese
scorso
dal
paese
balcanico
dopo
il
raid
delle
forze
internazionali
per
arrestare
i membri
della
rete
di
sostegno
a Radovan
Karadzic,
si
troverebbe
attualmente
a Belgrado |
| |
Secondo
le
nostre
fonti,
Ljuban
Ecim,
tiene
un
basso
profilo
nella
capitale
serba,
dove
si
pensa
che
sia
sotto
la
protezione
dei
suoi
amici
degli
ambienti
del
contrabbando.
Molti
vecchi
compagni
di
Karadzic
risiedono
ora
a
Belgrado
e
ciò
conferma
le
affermazioni
di
Carla
del
Ponte,
il
Procuratore
Capo
del
TPI
che
afferma
che
l’ex
dirigente
serbo
potrebbe
lui
stesso
nascondersi
nella
capitale
Serba.
La
connessione
Karadzic-Belgrado
è
tornata
in
primo
piano
nella
scena
internazionale
il
12
febbraio
scorso,
quando
Carla
del
Ponte
ha
insistito
sul
fatto
che
il
sospettato
più
ricercato
si
troverebbe
a
Belgrado.
La
capitale
serba
sarebbe
sempre
“un
rifugio
sicuro
per
i
fuggitivi”.
Le
affermazioni
di
Carla
del
Ponte
non
hanno
ricevuto
conferma
e
i
responsabili
a
Belgrado
le
hanno
ferocemente
smentite.
Già
da
molto
tempo
il
TPI
pensa
che
i
partigiani
di
Karadzic
utilizzino
la
Serbia
e
la
sua
capitale
come
base
per
le
loro
attività.
“La
rete
di
Karadzic
lavora
in
tutta
la
Serbia,
proprio
come
i
gruppi
di
sostegno
agli
altri
15
accusati
che
vivono
anche
loro
nel
paese”
afferma
Florence
Hartmann,
la
portavoce
dell’Aja
che
fa
riferimento
a
Karadzic,
Mladic
e
ad
altri
sospettati
importanti.
La
autorità
internazionali
in
Bosnia
vedono
il
Ljuban
Ecim,
un
uomo
di
40
anni,
una
figura
importante
della
cerchia
di
Karadzic.
Costui
fu
messo
sulla
lista
nera
dell’Unione
Europea
nel
giugno
scorso
e
gli
USA
l’hanno
parimenti
aggiunto
alla
loro
lista
nera
il
9
febbraio.
In
Bosnia
l’Alto
Rappresentante
Paddy
Ashdown
ha
ordinato
che
i
conti
bancari
fossero
congelati.
Un
altro
rappresentante
internazionale
a
Sarajevo
ha
dichiarato
che
Ecim
restava
una
pedina
essenziale
della
rete
degli
alleati
di
Karadzic.
“Ecim
continua
a
fornire
un
sostegno
a
Karadzic
grazie
ad
un
gruppo
di
agenti
segreti
in
Bosnia”:
Ecim
sarebbe
uno
dei
due
cervelli
di
questa
rete
che
riferiva
al
vecchio
partito
di
Karadzic,
il
Partito
Democratico
Serbo
di
Bosnia
(SDS).
Paddy
Ashdown
ha
giustificato
la
decisione
di
mettere
Ecim
sulla
lista
nera
con
termini
simili,
dicendo
che
si
trattava
di
un’azione
mirante
a
smantellare
una
rete
criminale
di
sostegno
a
Karadzic
e
ad
altri
accusati.
La
carriera
di
Ljuban
Ecim
Ecim
ha
lavorato
all’inizio
degli
anni
90
a
Banja
Luka
nei
servizi
di
sicurezza
dello
Stato.
Durante
la
guerra
dal
1992
al
1995,
comandava
una
unità
di
polizia
paramilitare
serbo-bosniaca
nel
Nord
Ovest
della
Bosnia.
I
suoi
legami
supposti
con
gli
ambienti
del
contrabbando
di
Belgrado
datano
da
questa
epoca,
quando
le
sue
forze
hanno
coordinato
degli
attacchi
con
le
Tigri,
il
gruppo
paramilitare
diretto
da
Zelko
Arkan
Raznatovic.
Alcuni
testimoni
citati
davanti
al
Tribunale
de
L’Aja
hanno
affermato
che
l’unità
di
Ecim
aveva
anche
combattuto
con
i
Berretti
Rossi,
un’unità
della
sicurezza
di
Stato
della
Serbia,
che
il
governo
di
Belgrado
ha
sciolto
nel
marzo
2003
in
seguito
all’assassinio
del
primo
ministro
Zoran
Djindjic.
Dopo
la
guerra,
Ecim
è
diventato
capo
dei
servizi
di
sicurezza
di
Stato
della
Bosnia
serba
per
la
regione
di
Banja
Luka,
pur
mantenendo
dei
legami
con
Arkan
ed
i
suoi
amici
di
Belgrado.
Nel
1997,
il
successore
di
Karadzic
alla
testa
della
Repubblica
Serba
di
Bosnia,
Biljana
Plavsic,
ha
pubblicamente
designato
Ecim
come
uno
stretto
compagno
di
Karadzic,
ed
essa
gli
ha
ritirato
la
sua
posizione.
Questa
misura
seguiva
la
decisione
della
sua
amministrazione
relativamente
filo-occidentale
di
tagliare
i
legami
con
coloro
che
sostenevano
Karadzic,
che
risiedeva
allora
palesemente
a
Pale.
Un
uomo
politico
della
Republika
Srpska
ha
rivelato
che
“nella
seconda
metà
dell’anno
1997,
Ecim
è
fuggito
a
Belgrado,
dove
è
diventato
il
braccio
destro
di
Arkan
incaricato
della
sicurezza.
E’
rientrato
in
Bosnia
quando
lo
SDS
è
tornato
al
potere.
E
quest’uomo
ha
aggiunto
che
Ecim
aveva
l’abitudine
di
sparire
a
Belgrado
quando
la
vita
diventava
troppo
pericolosa
per
lui
in
Bosnia.
La
sua
ultima
fuga
verso
la
capitale
serba
è
stata
causata
dall’operazione
internazionale
del
gennaio
scorso
che
mirava
a
smantellare
la
rete
di
sostegno
e
di
protezione
di
Karadzic.
Che
ne
è
stato
di
Momcilo
Mandic?
Momcilo
Mandic,
un
altro
elemento
chiave
delle
cerchia
di
Karadzic,
vive
a
Belgrado
dal
1993.
Ex
vice-ministro
di
polizia
di
Karadzic,
figura
anche
sulla
lista
nera
degli
Usa
e
della
UE.
Il
7
marzo
2003,
il
Dipartimento
di
Stato
americano
gli
ha
interdetto
l’ingresso
negli
Stati
Uniti,
descrivendolo
come
“un
personaggio
chiave
delle
reti
di
finanziamento
di
Radovan
Karadzic
per
il
controllo
che
esercita
sugli
affari
fraudolenti
di
false
impronte
e
sottrazione
di
fondi”.
Il
Ministero
delle
Finanze
assicurava
che
Mandic
“lavorava
in
coordinamento
con
il
capo
dei
servizi
segreti
attuali
della
RS
per
facilitare
le
operazioni
del
servizio
di
sicurezza
della
RS
(OBS),
e
per
fornire
i
fondi
che
permettessero
la
protezione
e
i
movimenti
delle
presone
accusate
di
crimini
di
guerra”.
La
polizia
serba
ha
arrestato
Momcilo
Mandic
nell’aprile
2003
dopo
l’assassinio
di
Zoran
Djindjic.
E’
stato
incolpato
per
i
trasferimenti
illegali
di
fondi
di
milioni
di
euro
dalla
Serbia
verso
la
Bosnia.
E’
stato
rilasciato
nel
settembre
2003
e
tutti
i
carichi
contro
di
lui
sono
stati
abbandonati.
Continua
a
vivere
a
Belgrado
ed
ha
negato
in
più
occasioni
di
essere
un
sostenitore
di
Karadzic.
Un
altro
sostenitore
di
Karadzic,
che
possedeva
dei
beni
a
Belgrado,
che
figura
sulla
lista
nera
degli
USA
e
dell’EU,
non
è
altro
che
suo
fratello,
Luka
Karadzic,
pilastro
del
Comitato
per
la
verità
su
Radovan
Karadzic,
messo
in
piedi
per
la
difesa
della
reputazione
di
quest’ultimo.
Egli
è
stato
incolpato
per
trasferimento
illegale
di
fondi.
”Karadzic
sa
troppe
cose”
Il
segretario
di
questo
comitato,
Miroslav
Toholj,
ex
ministro
dell’Informazione
di
Karadzic,
ha
smentito
la
dichiarazione
di
Carla
del
Ponte
che
affermava
che
Karadzic
si
trovava
a
Belgrado,
qualificandola
come
“ridicola”.
Miroslav
Toholj
ha
dichiarato
che
gli
alleati
di
Karadzic
che
si
trovano,
come
lui
stesso,
a
Belgrado
sono
sotto
la
sorveglianza
delle
forze
di
sicurezza,
ciò
che
rende
inverosimile
che
Karadzic
abbia
potuto
cercare
rifugio
nella
capitale
serba.
Miroslav
Toholj
ha
aggiunto
che
Carla
del
Ponteera
un’intrigante
che
perseguiva
la
sua
personale
agenda
politica.
Secondo
lui,
Karadzic
non
sarà
preso
vivo
grazie
ai
suoi
contatti
con
i
servizi
segreti
occidentali
durante
la
guerra
e
perché
sa
troppe
cose.
“Possono
benissimo
ucciderlo
in
una
operazione
di
arresto,
è
loro
interesse
che
non
resti
in
vita”.
Il
clima
politico
attuale
in
Serbia
avrebbe
potuto
incitare
la
polizia
ed
il
nuovo
servizio
di
sicurezza
di
Stato,
l’Agenzia
di
Sicurezza
e
di
Informazione
(BIA),
a
mettere
la
marcia
morbida
per
la
cattura
degli
accusati
del
Tribunale
de
L’Aja.
Infatti
il
Partito
radicale
serbo
il
cui
dirigente
è
lui
stesso
detenuto
nella
prigione
internazionale
di
Scheveningen,
ha
ottenuto
un
successo
alle
ultime
elezioni.
Questo
partito
si
oppone
ad
ogni
cooperazione
col
TPI.
Recentemente,
dei
ritratti
di
Karadzic
sono
stati
affissi
sui
muri
di
Belgrado.
(autorizzazione
alla
riproduzione
concessa)
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©
2004
- Hugh
Griffiths
e Nerma
Jelacic

- 
traduzione
in
francese
di
Jacqueline
Dérens
traduzione
in
italiano
della
professoressa
Stefania
Sabatini
Morfini
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