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ultimo
aggiornamento
30.09.05 7:28
|
| |
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| |
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| |
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| |
 C’est
la
première
fois,
au
cours
des
dix
années
de
l’histoire
du
Tribunal
de
La
Haye,
qu’un
jugement
a confirmé
le
fait
qu’un
génocide
- le
plus
grave
de
tous
les
crimes
- avait
bien
été
perpétré
en
Bosnie-Herzégovine.
Décision
capitale
pour
appuyer
les
responsabilités
des
accusés
au
niveau
juridique |
| |
Donnant
la
preuve
que
« le
droit
ne
doit
pas
hésiter
à
appeler
les
choses
par
leur
nom »,
la
Cour
d’Appel
du
Tribunal
pénal
de
La
Haye
a conclu
que
le
seul
mot
permettant
de
qualifier
les
massacres
perpétrés
en
juillet
1995
à
Srebrenica
était
celui
de
génocide.
Elle
a ainsi
confirmé
sur
ce
point,
en
avril
2004,
le
verdict
prononcé
contre
le
général
Radislav
Krstic,
en
août
2001.
La
responsabilité
du
général
Krstic
a néanmoins
été
revue
à
la
baisse,
celui-ci
n’étant
plus
accusé
« d’exécution
directe »,
mais
de
« complicité
et
apologie
du
génocide ».
Sa
condamnation
a été,
de
ce
fait,
réduite
à
35
années
de
prison,
au
lieu
de
46.
« Dans
leurs
efforts
pour
éliminer
une
partie
des
Musulmans
bosniaques »
- est-il
stipulé
dans
l’argumentation
présentée
par
le
président
de
la
Cour
Théodore
Meron
- « les
forces
bosniaques
serbes
se
sont
rendues
coupables
de
génocide.
Leur
but
était
l’élimination
des
quarante
mille
Musulmans
bosniaques
vivant
à
Srebrenica,
groupe
devant
représenter
symboliquement
l’ensemble
des
Musulmans
bosniaques.
Lorsqu’elles
ont
perpétré
ce
génocide,
les
forces
bosno-serbes
savaient
pertinemment
que
le
mal
qu’ils
infligeaient
aux
Musulmans
bosniaques
serait
permanent ».
La
Cour
d’Appel
a réaffirmé
catégoriquement
la
sévère
condamnation
par
la
loi
de
« la
profonde
et
permanente
blessure
ainsi
infligée
et
donnera
à
l’avenir
aux
massacres
de
Srebrenica
leur
vrai
nom
- celui
de
génocide.
Ceux
qui
en
portent
la
responsabilité
resteront
marqués
par
cette
infamie
et
cela
d evrait
servir
d’avertissement
à
tous
ceux
qui
pourraient
même
imaginer
se
livrer
à
un
tel
acte
à
l’avenir ».
Sur
cette
décision
de
la
Cour
d’Appel,
ce
premier
jugement
condamnant
un
génocide
devient
définitif.
Cette
décision
est
donc
capitale,
car
elle
a déterminé
les
critères
juridiques
devant
permettre
de
prouver
la
responsabilité
de
ceux
qui
sont
accusés
de
ce
crime,
le
plus
grave
jamais
jugé
par
le
Tribunal
de
la
Haye.
Ce
jugement
pourrait
même
largement
influer
sur
l’issue
des
procès
de
Radoslav
Brdjanin
et
Momcilo
Krajisnik,
ainsi
que
le
jugement
en
appel
de
Milomir
Stakic,
condamné
à
la
perpétuité,
mais
qui
avait
échappé
à
l’accusation
de
génocide.
L’accusation
a d’ailleurs
fait
appel
contre
cette
décision.
Ce
nouveau
jugement
de
la
Cour
d’Appel
pourrait
influer
également
sur
l’accusation
de
génocide
prononcée
dans
le
cadre
du
procès
de
Slobodan
Milosevic.
Les
« Amis
du
Tribunal »,
c’est-à-dire
les
avocats
qui,
sur
décision
de
ce
Tribunal,
suivent
le
procès
de
Milosevic
qui
assure
lui-même
sa
défense,
ont
demandé
que
la
mention
de
génocide
soit
rayée
de
l’acte
d’inculpation
lié
à
la
Bosnie-Herzégovine
car,
estiment-ils,
l’accusation
n’a
pas
pu
prouver
« l’intention
délibérée »
de
l’accusé
d’anéantir
un
groupe
ethnique
ou
religieux
« en
tant
que
tel ».
Dans
un
énorme
dossier
de
plus
de
220
pages,
l’accusation
a réagi
et
affirmé
avoir
apporté
suffisamment
de
preuves
que
Milosevic
avait
agi
dans
l’intention
d’exterminer
les
Musulmans
bosniaques
sur
le
territoire
de
la
Bosnie-Herzégovine
destiné
à
être
rattaché
à
l’Etat
serbe.
Intention
évidente,
estime
l’accusation,
au
vu
« du
modèle
d’exécution
des
actes
destructifs
et
discriminatoires »
suivi
par
les
exécutants
au
cours
de
cette
action
criminelle
commune.
Aux
dires
de
l’accusation,
certains
d’entre
eux
- tels
Radovan
Karadzic
et
Ratko
Mladic
- n’ont
pas
même
essayé
de
cacher
leur
intention
de
se
livrer
au
génocide.
Milosevic
a « exploité
avec
art
tout
le
potentiel
de
l’idéologie
nationaliste »,
utilisant
les
médias
sous
son
contrôle
pour
créer
« les
préalables
au
génocide
des
Musulmans
bosniaques ».
L’un
des
moyens
utilisés
à
cet
effet
consistait
« à
répéter
inlassablement
que
les
Serbes
étaient
menacés
d’un
nouveau
génocide »,
ce
qui,
ajoute
l’accusation
« n’est
pas
un
moyen
particulièrement
subtil
de
justifier
à
l’avance
celui
dont
devaient
être
victimes
les
Boshniaques »...
La
façon
dont
Milosevic
a participé
à
cette
entreprise
criminelle
commune,
conclut
l’accusation,
« prouve
que
l’accusé
partageait
le
projet
de
Mladic,
Karadzic
et
autres
leaders
Bosno-serbes. »
Il
sera
statué
sur
le
recours
des
« Amis
du
tribunal »
début
juin,
lorsque
le
nouveau
membre
du
Jury,
le
Juge
britannique
Bonomy,
aura
formellement
prêté
serment
et
affirmé
sur
l’honneur
« connaître
à
fond
le
cas
de
Slobodan
Milosevic. »
On
sait
que
Lord
Ian
Bonomy,
juge
écossais,
remplace
le
juge
Richard
May,
président
de
ce
Jury,
qui
a dû
abandonner
son
poste
pour
des
raisons
de
santé.
Lord
Bonomy
(58
ans),
qui
a commencé
sa
carrière
judiciaire
en
tant
que
procureur,
a obtenu
le
titre
de
« Représentant
de
la
Reine »
en
1993
et
été
nommé,
en
1997,
Juge
à
la
Haute
Cour
d’Edimbourg.
Le
procès
de
Slobodan
Milosevic
reprendra
le
22
juin.
Jusque
là
le
jury
devra
étudier
la
liste
présentée
par
Milosevic
qui
porte
les
noms
de
ses
1631
témoins..
Les
journalistes
de
presse
représentant
le
Tribunal
ont
refusé
de
commenter
les
informations
en
provenance
de
Belgrade
selon
lesquelles
des
noms
illustres
se
trouveraient
sur
cette
liste,
tels
que
Clinton,
Blair,
Allbright,
Cook...
invités
par
l’accusé
à
venir
témoigner
à
La
Haye.
Sur
décision
du
Jury,
la
présentation
des
preuves
par
la
défense
devrait
durer
150
jours
(ouvrables),
ce
qui
revient
à
dire
que
si
la
liste
de
Milosevic
était
acceptée,
le
Jury
devrait
interroger
en
moyenne
11
témoins
par
jour.
L’on
s’attend
donc
à
ce
que
le
Tribunal
réduise
drastiquement
cette
liste,
afin
de
s’assurer
que
ce
procès
s’achèvera
à
temps.
La
reddition
volontaire,
début
avril,
de
six
leaders
de
« l’Herceg-Bosna »
a fait
passer
le
nombre
des
hôtes
de
l’enceinte
carcérale
des
Nations
Unies
à
61
(cinq
sont
en
liberté
provisoire).
C’est
là
maintenant
un
chiffre
record,
si
bien
qu’à
la
prison
de
Scheveningen,
il
« n’y
a plus
que
quelques
cellules
libres ».
Les
nouveaux
« hôtes »
sont
Jadranko
Prlic,
ancien
premier
ministre
de
« l’Herceg
Bosna »
(autoproclamée)
et
les
anciens
chefs
des
forces
armées
croates
(HVO) ;
Slobodan
Praljak
et
Milivoj
Petkovic,
l’ancien
ministre
de
la
défense
de
l’Herceg-Bosna
Bruno
Stojic,
l’ancien
commandant
de
la
police
militaire
du
HVO
Valentin
Coric,
et
le
directeur
de
la
commission
du
HVO
pour
l’échange
des
prisonniers,
Berislav
Pusic.
Les
anciens
dirigeants
militaires
et
politiques
du
HVO
et
de
l’Herceg-Bosna
ont
tous
plaidé
non
coupable
aux
26
chefs
d’accusation :
crimes
contre
l’humanité,
violations
flagrantes
des
Conventions
de
Genève
et
violation
de
lois
et
usages
de
la
guerre.
L’accusation
leur
reproche
d’avoir
participé
à
« une
action
criminelle
commune »
dont
le
but
était
« de
soumettre,
politiquement
et
militairement,
d’éliminer
de
manière
permanente
et
de
nettoyer
ethniquement »
les
régions
Boshniaques
et
autres
régions
non-croates
de
la
Bosnie-Herzégovine
qu’ils
désiraient
rattacher
à
la
« Grande
Croatie ».
Les
26
chefs
d’accusation
portent
sur
les
persécutions,
assassinats,
internements
et
déportations
de
Boshniaques,
destructions
et
pillages,
dont
se
seraient
rendus
coupables
les
six
leaders
politiques
et
militaires
de
l’Herceg-Bosna
et
du
HVO.
Jusqu’à
présent
les
accusations
les
plus
poussées
pour
les
crimes
commis
contre
des
boshniaques
au
cours
des
affrontements
entre
le
HVO
et
l’Armée
de
B-H
mentionnent
également
la
responsabilité
de
divers
leaders
de
la
Croatie
(Tudjman,
Sisak,
Bobek)
entre-temps
décédés.
L’accusation
estime
qu’il
s’est
agi
là
d’un
conflit
à
caractère
international,
vu
« le
rôle
prépondérant »
de
politiciens
croates
et
la
participation
de
l’Armée
croate
à
la
guerre
en
Bosnie-Herzégovine.
(autorizzazione
alla
riproduzione
concessa)
|
|
|
|
TPI:
il
massacro
di
Srebrenica
qualificato
come
genocidio
- È
la
prima
volta,
nella
storia
decennale
del
Tribunale
dell'Aja,
che
una
sentenza
ha
confermato
il
fatto
che
un
genocidio
- il
più
grave
dei
crimini
- è
stato
perpetrato
in
Bosnia
Erzegovina.
Decisione
capitale
per
appurare
le
responsabilità
a livello
giuridico
degli
accusati |
| |
Dato
che
“il
diritto
non
deve
esitare
a
chiamare
le
cose
con
il
loro
nome”,
la
Corte
d’Appello
del
Tribunale
Penale
dell’Aja
ha
concluso
che
la
sola
parola
che
permetta
di
qualificare
i
massacri
perpetrati
nel
luglio
1995
a
Srebrenica
era
quello
di
“genocidio”.
Ha
così
confermato
su
questo
punto,
nell’aprile
2004,
il
verdetto
pronunciato
contro
il
generale
Radislav
Krstic,
nell’agosto
2001.
La
responsabilità
del
generale
Krstic
è
stata
nondimeno
considerata
inferiore,
non
essendo
costui
più
accusato
di
"esecuzione
diretta”,
ma
di
“complicità
e
apologia
di
genocidio”.
La
sua
condanna
è
stata
così
ridotta
a
35
anni,
invece
di
46.
“Nei
loro
sforzi
per
eliminare
una
parte
di
Musulmani
bosniaci”
–
è
stipulato
nell’argomentazione
presentata
dal
presidente
della
Corte
Théodore
Meron
–
“le
forze
bosniache
serbe
si
sono
rese
colpevoli
di
genocidio.
Il
loro
scopo
era
l’eliminazione
dei
quaranta
mila
Musulmani
che
vivevano
a
Srebrenica,
gruppo
che
doveva
rappresentare
simbolicamente
l’insieme
dei
Musulmani
bosniaci.
Quando
hanno
perpetrato
questo
genocidio,
le
forze
serbo-bosniache
sapevano
chiaramente
che
il
male
che
infliggevano
ai
Musulmani
sarebbe
stato
permanente.
”La
Corte
d’Appello
ha
riaffermato
categoricamente
la
severa
condanna
da
parte
della
legge
della
“profonda
e
permanente
ferita
così
inflitta
e
darà
in
futuro
ai
massacri
di
Srebrenica
il
loro
vero
nome
–
quello
di
genocidio.
Quelli
che
ne
hanno
la
responsabilità
resteranno
segnati
da
questa
infamia
e
questo
dovrebbe
servire
da
avvertimento
a
tutti
coloro
che
potrebbero
anche
immaginare
di
abbandonarsi
in
futuro
ad
un
simile
atto”.
Su
tale
decisione
della
Corte
d’Appello,
questo
primo
giudizio
di
condanna
di
un
genocidio
diventa
definitivo.
Questa
decisione
è
dunque
capitale,
perché
ha
determinato
i
criteri
giuridici
che
dovevano
permettere
di
provare
la
responsabilità
di
coloro
che
sono
accusati
di
questo
crimine,
il
più
grave
mai
giudicato
dal
tribunale
dell’Aja.
Questo
giudizio
potrebbe
anche
largamente
influire
sul
risultato
dei
processi
di
Radoslav
Brdjanin
e
Momcilo
Krajisnk,
come
il
giudizio
d’appello
di
Milomir
Stakic,
condannato
all’ergastolo,
ma
che
era
sfuggito
all’accusa
di
genocidio.
L’accusa
ha
d’altra
parte
ricorso
contro
questa
decisione.
Questo
nuovo
giudizio
della
Corte
d’Appello
potrebbe
influire
ugualmente
sull’accusa
di
genocidio
pronunciata
nel
quadro
del
processo
di
Slobodan
Milosevic.
Gli
“Amici
del
Tribunale”,
cioè
gli
avvocati
che,
su
decisione
di
questo
tribunale,
seguono
il
processo
di
Milosevic
che
assicura
lui
stesso
la
sua
difesa,
hanno
chiesto
che
la
menzione
di
genocidio
sia
radiata
dall’atto
d’imputazione
legato
alla
Bosnia
Erzegovina
perché,
ritengono,
l’accusa
non
ha
potuto
provare
“l’intenzione
deliberata”
dell’accusato
di
annientare
un
gruppo
etnico
o
religioso
“in
quanto
tale”.
In
un
enorme
fascicolo
di
più
di
220
pagine,
l’accusa
ha
reagito
e
affermato
di
aver
portato
sufficienti
prove
che
Milosevic
aveva
agito
con
l’intenzione
di
sterminare
i
Musulmani
bosniaci
sul
territorio
della
Bosnia
Erzegovina
destinato
ad
essere
riunito
allo
stato
serbo.
Intenzione
evidente,
stima
l’accusa
dal
punto
di
vista
“del
modello
di
esecuzione
degli
atti
di
distruzione
e
discriminatori”
seguiti
dagli
esecutori
nel
corso
di
questa
azione
criminale
comune.
Secondo
le
stime
dell’accusa,
alcuni
tra
loro
–
come
Radovan
Karadzic
e
Ratko
Mladic
–
non
hanno
neanche
tentato
di
nascondere
la
loro
intenzione
di
abbandonarsi
al
genocidio.
Milosevic
ha
“sfruttato
con
arte
tutto
il
potenziale
dell’ideologia
nazionalista”,
utilizzando
i
media
sotto
il
suo
controllo
per
creare
“i
preliminari
del
genocidio
dei
Musulmani
bosniaci”.
Uno
dei
mezzi
usati
per
questo
risultato
consisteva
nel
“ripetere
instancabilmente
che
i
Serbi
erano
minacciati
da
un
nuovo
genocidio”.
Ciò
che,
aggiunge
l’accusa,
“non
è
un
mezzo
particolarmente
sottile
di
giustificare
in
anticipo
colui
di
cui
dovevano
essere
vittime
i
Bosniaci…”
Il
modo
con
cui
Milosevic
ha
partecipato
a
questa
impresa
criminale,
conclude
l’accusa,
“prova
che
l’accusato
condivideva
il
progetto
di
Mladic,
Karadzic
e
gli
altri
capi
serbo-bosniaci”.
Sarà
deliberato
sul
ricorso
degli
“Amici
del
tribunale”
all’inizio
di
giugno,
quando
il
nuovo
membro
della
giuria,
il
giudice
Bonomy,
avrà
formalmente
prestato
giuramento
e
affermato
sul
suo
onore
di
“conoscere
a
fondo
il
caso
di
Slobodan
Milosevic”.
Si
sa
che
Lord
Ian
Bonomy,
giudice
scozzese,
sostituisce
il
giudice
Richard
May,
presidente
di
questa
giuria,
che
ha
dovuto
abbandonare
la
sua
posizione
per
motivi
di
salute.
Lord
Bonomy,
58
anni,
che
ha
iniziato
la
sua
carriera
giudiziaria
come
procuratore,
ha
ottenuto
il
titoli
di
“Rappresentante
della
Regina”
nel
1993
ed
è
stato
nominato,
nel
1997,
Giudice
alla
Alta
Corte
di
Edimburgo.
Il
processo
di
Slobodan
Milosevic
riprenderà
il
22
giugno.
Fino
ad
allora
la
giuria
dovrà
studiare
la
lista
presentata
da
Milosevic
che
porta
i
nomi
dei
suoi
1631
testimoni.
I
giornalisti
di
stampa
che
rappresentano
il
Tribunale
si
sono
rifiutati
di
commentare
le
informazioni
provenienti
da
Belgrado
secondo
le
quali
dei
nomi
illustri
si
troverebbero
su
questa
lista,
come
Clinton,
Blair,
Allbright,
Cook…invitati
dall’accusato
a
venire
all’Aja.
Su
decisione
della
giuria,
la
presentazione
delle
prove
da
parte
della
difesa
dovrebbe
durare
150
giorni
(lavorativi),
questo
porta
a
dire
che,
se
la
lista
di
Milosevic
fosse
accettata,
la
giuria
dovrebbe
interrogare
in
media
11
testimoni
al
giorno.
Ci
si
aspetta
dunque
che
il
Tribunale
riduca
drasticamente
questa
lista,
per
assicurare
che
questo
processo
termini
in
tempo.
La
resa
volontaria.
all’inizio
di
aprile,
di
sei
capi
di
“Herceg-Bosna”ha
fatto
passare
il
numero
degli
ospiti
della
cinta
carceraria
delle
Nazioni
Unite
a
61
(cinque
sono
in
libertà
provvisoria).
Questa
è
ora
una
cifra
record,
per
quanto
nella
prigione
di
Scheveningen
“non
ci
sono
più
che
alcune
cellule
libere”.
I
nuovi
“ospiti”
sono
Jadranko
Prlic,
ex-primo
ministro
di
“Herceg
Bosna”
(autoproclamata)
e
gli
ex
capi
delle
forze
armate
croate
(HVO);
Slobodan
Praljak
e
Milivoj
Petkovic,
l’ex
ministro
della
difesa
di
Herceg
Bosna
Bruno
Stojic,
l’ex
comandante
della
polizia
militare
del
HVO,
Valentin
Coric,
e
il
direttore
della
commissione
del
HVO
per
lo
scambio
dei
prigionieri,
Berislav
Pusic.
Gli
ex
dirigenti
militari
e
politici
dell’HVO
e
dell’Herceg-Bosna
sono
stati
tutti
ritenuti
non
colpevoli
ai
26
capi
di
accusa:
crimini
contro
l’umanità,
violazioni
flagranti
delle
convenzioni
di
Ginevra
e
violazione
delle
legge
e
usanze
di
guerra.
L’accusa
rimprovera
loro
di
aver
partecipato
a
“un’azione
criminale
comune”
il
cui
scopo
era
“di
sottomettere,
politicamente
e
militarmente,
di
eliminare
in
modo
permanente
e
di
fare
pulizia
etnica”
le
regioni
bosniache
e
altre
regioni
non
croate
della
Bosnia
Erzegovina
che
desideravano
ricongiungere
alla
“Grande
Croazia”.
I
26
capi
d’accusa
portano
sulle
persecuzioni,
assassini,
sepolture
e
deportazioni
di
bosniaci,
distruzioni
e
saccheggi
di
cui
si
sarebbero
resi
colpevoli
i
6
capi
politici
e
militari
della
Herceg-Bosna
e
dell’HVO.
Fino
ad
ora
le
accuse
più
spinte
per
i
crimini
commessi
contro
dei
bosniaci
nel
corso
degli
scontri
tra
HVO
e
l’esercito
della
B-H
menzionano
ugualmente
la
responsabilità
di
diversi
capi
della
Croazia
(Tudjman,
Sisak,
Bobek)
nel
frattempo
deceduti.
L’accusa
ritiene
che
si
è
trattato
in
questo
caso
di
un
conflitto
di
carattere
internazionale,
visto
“il
ruolo
preponderante”
dei
politici
croati
e
la
partecipazione
dell’esercito
croato
alla
guerra
in
Bosnia
Erzegovina.
(autorizzazione
alla
riproduzione
concessa)
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©
2004
- Dzevad
Sabljakovic

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traduzione
in
francese
del
Courrier
des
Balkans
traduzione
in
italiano
della
professoressa
Stefania
Sabatini
Morfini
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