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ultimo
aggiornamento
30.09.05 7:33
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 L’institut
aura
pour
rôle
de
chercher
les
disparus,
sans
tenir
compte
de
leur
appartenance
religieuse
ou
ethnique,
et
sans
discrimination
aucune.
En
effet,
en
B&H,
depuis
dix
ans,
on
recherche
encore
de
15
à
20
000
personnes |
| |
La
Bosnie-Herzégovine
s’est
chargée
d’initier
la
création
d’un
Institut
pour
la
recherche
des
personnes
disparues.
Mardi
30
août,
au
cours
de
la
Journée
internationale
des
personnes
disparues,
Mirsad
Kebo,
Ministre
pour
les
droits
de
l’homme
et
des
réfugiés
de
Bosnie-Herzégovine
et
Catherine
Bomberger,
chef
de
la
Commission
internationale
pour
les
personnes
disparues
(ICMP),
ont
signé
un
accord
entérinant
la
création
d’un
Institut
pour
les
personnes
disparues
de
Bosnie-Herzégovine.
Selon
le
Ministre
Kebo,
la
création
de
l’institut
est
la
meilleure
façon
de
venir
en
aide
aux
familles
dont
les
membres
ont,
durant
la
guerre,
disparus
en
B&H.
Dix
ans
après
les
accords
de
Dayton,
la
vérité
doit
être
faite.
« La
Bosnie-Herzégovine
est
le
seul
pays
au
monde
qui
a voté
une
Loi
sur
les
personnes
disparues.
Désormais,
la
mise
en
oeuvre
de
celle-ci
doit
à
tout
prix
être
intensifiée.
La
création
de
l’Institut
va
permettre
de
développer
des
recherches
transparentes
et
scientifiques.
L’Institut
aura
pour
rôle
de
rechercher
les
personnes
disparues
quelques
soient
leur
appartenance
religieuse
ou
ethnique,
sans
discrimination
aucune »,
a souligné
mardi
dernier
le
Ministre
pour
les
droits
de
l’homme
et
des
réfugiés
de
Bosnie-Herzégovine.
L’institut
réunira
sous
son
égide
la
Commission
fédérale
pour
les
personnes
disparues,
ainsi
que
les
Bureau
pour
la
recherche
des
prisonniers
et
des
personnes
disparues
de
RS
et
de
Brcko.
Il
aura
pour
mission
de
recueillir,
de
gérer,
de
systématiser
et
de
présenter
au
public
toutes
les
informations
disponibles
sur
les
personnes
disparues.
Il
prendra
en
charge
les
activités,
les
responsabilités,
le
personnel
et
les
fonctions
des
structures
déjà
existantes
au
niveau
des
entités.
Les
familles
des
disparus
seront
également
incluses
dans
le
travail
de
l’Institut
et
cela
à
travers
leur
participation
au
Conseil
d’administration,
au
Conseil
de
gestion
et
au
Conseil
de
référence.
Cet
Institut
qui
travaillera
au
niveau
de
l’Etat
et
qui
aura
son
siège
à
Sarajevo,
sera
dirigé
par
un
Collège
de
directeurs
qui
durant
les
deux
premières
années
sera
composé
des
présidents
de
la
Commission
fédérale
pour
la
recherche
des
personnes
disparues,
Amor
Masovic
et
Marko
Jurisic,
ainsi
que
de
Milan
Bogdanic,
président
du
Bureau
pour
la
recherche
des
captifs
et
des
personnes
disparues.
« La
chose
la
plus
importante
dans
ce
processus
est
le
soutien
que
nous
allons
assurer
aux
familles.
Nous
leur
promettons
que
nous
allons
tout
faire
pour
rechercher
les
responsables
de
ces
crimes.
Même
le
fait
de
cacher
des
informations
sur
les
disparus
est
un
acte
criminel.
C’est
pourquoi,
nous
suggérons
aux
personnes
susceptibles
d’avoir
de
quelconques
informations
de
les
rendre
disponibles
au
plus
vite.
C’est
à
ce
prix
que
pourra
être
établi
« une
justice
terrestre »,
a rajouté
Kebo.
Toujours
selon
Kebo,
l’Institut
va
établir
une
base
de
données
centrale
et
un
registre
des
victimes.
Dans
le
même
temps,
cet
organisme
va
devoir
être
isolée
de
toute
influence
politique,
dans
le
but
d’empêcher
l’utilisation
de
ces
informations
à
des
fins
électorales
ou
partisanes.
« Nous
espérons
que
l’expérience
bosnienne
de
recherche
de
personnes
disparues
pourra
être
utilisée
dans
le
monde
entier.
Elle
sera
proposée
au
sein
des
missions
humanitaires,
là
où
elle
sera
nécessaire.
Le
Ministère
pour
les
droits
de
l’homme
et
l’Institut
vont
tendre
de
concert
à
établir
une
coopération
régionale
et
vont
participer
à
la
création
de
l’agence
régionale
pour
la
quête
des
personnes
disparues,
ce
qui
augmentera
les
chances
pour
que
tous
les
cas
individuels
soient
résolus
le
plus
rapidement
possible »,
a conclu
Kebo.
La
directrice
de
la
Commission
internationale
pour
la
quête
des
personnes
disparues
(ICMP)
a déclaré
que
parmi
les
30
000
personnes
disparues
en
B&H,
on
en
recherche
encore
entre
15
et
20
000.
A l’occasion
de
la
signature
de
cet
accord,
elle
a invité
les
dirigeants
de
l’Institut
à
respecter
scrupuleusement
la
règle
d’impartialité.
Un
projet
vieux
de
dix
ans
Amor
Masovic,
président
de
la
Commission
fédérale
pour
la
quête
des
personnes
disparues
nous
a expliqué
que
la
présidence
du
Collège
des
directeurs
tournera
par
ordre
alphabétique.
« Etant
donné
qu’il
n’y
a pas
de
critères
particuliers,
nous
avons
décidé
que
la
rotation
du
président
s’effectuera
par
ordre
alphabétique.
Nous
attendons
encore
la
confirmation
de
Milan
Bogdanic,
car
mon
collègue
Jurisic
et
moi,
nous
sommes
déjà
d’accord
sur
ce
point »,
souligne
A.
Masovic.
(...)
« A
mon
avis,
si
le
nom
du
président
n’avait
plus
aucune
importance,
ce
serait
déjà
un
grand
succès.
Bogdanic,
Jurisic,
Masovic :
les
noms
et
les
individualités
ne
devraient
jouer
aucun
rôle
dans
ce
type
d’institution.
(...)
Nous
répondrons
à
toutes
les
familles,
sans
tenir
compte
des
appartenances
religieuses
ou
ethniques »,
a confirmé
Masovic,
pour
qui
la
création
de
cet
institut
est
un
rêve
vieux
de
dix
ans.
Des
recherches
libérées
de
toute
manipulation
politique
Milan
Bogdanic,
président
du
Bureau
pour
la
recherche
des
personnes
disparues
de
RS
a affirmé
que
l’Institut
va
représenter
une
institution
indépendante,
autonome
et
scientifique
qui
réalisera
ses
activités
en
concordance
avec
la
Loi
pour
les
personnes
disparues.
(...)
Toutes
les
décisions
de
l’Institut
seront
le
résultat
d’un
consensus.
« J’espère
que
l’existence
de
l’Institut
nous
permettra
de
surmonter
tout
type
de
politisation
et
que
la
quête
des
personnes
disparues
deviendra
enfin
une
question
humanitaire
et
juridique »,
a-t-il
rajouté.
(autorizzazione
alla
riproduzione
concessa)
|
|
|
|
Bosnia:
creazione
di
un
istituto
per
ritrovare
le
tracce
degli
scomparsi
- L’istituto
avrà
il
compito
di
cercare
gli
scomparsi.
senza
tener
conto
della
loro
appartenenza
religiosa
o etnica,
e senza
alcuna
discriminazione.
In
effetti
in
Bosnia
Erzegovina
si
cercano
ancora,
dopo
dieci
anni,
dalle
15.000
alle
20.000
persone |
| |
IIn
Bosnia
Erzegovina
è
nato
un
istituto
per
la
ricerca
delle
persone
scomparse.
Martedì
30
agosto,
nel
corso
della
giornata
internazionale
delle
persone
scomparse,
Mirsad
Kebo,
il
ministro
per
i
diritti
dell'uomo
e
dei
profughi
della
Bosnia
Erzegovina
e
Catherine
Bomberger,
capo
della
Commissione
internazionale
per
le
persone
scomparse
(ICMP),
hanno
firmato
un
accordo
che
ratifica
la
creazione
di
un
istituto
per
le
persone
scomparse
della
Bosnia
Erzegovina.
Secondo
il
ministro
Kebo,
la
creazione
dell'istituto
è
il
migliore
modo
di
venire
in
aiuto
alle
famiglie
i
cui
membri,
durante
la
guerra,
sono
scomparsi
in
Bosnia
Erzegovina.
Dieci
anni
dopo
gli
accordi
di
Dayton,
la
verità
deve
essere
svelata.
"La
Bosnia
Erzegovina
è
il
solo
paese
al
mondo
che
ha
votato
una
legge
sulle
persone
scomparse.
A
questo
punto,
l'attuazione
di
questa
legge
deve
essere
intensificata
a
qualsiasi
prezzo.
La
creazione
dell'istituto
permetterà
di
sviluppare
ricerche
trasparenti
e
scientifiche.
L'istituto
avrà
per
ruolo
la
ricerca
delle
persone
scomparse
qualunque
siano
la
loro
appartenenza
religiosa
o
etnica,
senza
discriminazione
alcuna",
ha
sottolineato
martedì
scorso
il
ministro
per
i
diritti
dell'uomo
e
dei
profughi
della
Bosnia
Erzegovina ."
L'istituto
riunirà
sotto
la
sua
egida
la
Commissione
federale
per
le
persone
scomparse,
come
pure
l'Ufficio
per
la
ricerca
dei
prigionieri
e
delle
persone
scomparse
di
RS
e
di
Brcko.
Avrà
il
compito
di
raccogliere,
gestire,
sistematizzare
e
presentare
al
pubblico
tutte
le
informazioni
disponibili
sulle
persone
scomparse.
Assisterà
le
attività,
le
responsabilità,
il
personale
e
le
funzioni
delle
strutture
già
esistenti
a
livello
delle
entità.
Anche
le
famiglie
dei
dispersi
saranno
incluse
nel
lavoro
dell'istituto
attraverso
la
loro
partecipazione
al
Consiglio
d'amministrazione,
al
Consiglio
di
gestione
e
al
Consiglio
di
riferimento.
Quest'istituto
che
avrà
la
sua
sede
a
Sarajevo,
sarà
diretto
da
un
collegio
di
direttori
che
durante
i
primi
due
anni
sarà
composto
dei
presidenti
della
Commissione
federale
per
la
ricerca
delle
persone
scomparse,
Amor
Masovic
e
Marko
Jurisic,
come
pure
Milan
Bogdanic,
presidente
dell'Ufficio
per
la
ricerca
dei
prigionieri
e
delle
persone
scomparse.
"La
cosa
più
importante
in
questo
processo
è
il
sostegno
che
garantiremo
alle
famiglie.
Promettiamo
loro
che
faremo
di
tutto
per
ricercare
i
responsabili
di
questi
crimini.
Anche
nascondere
informazioni
sui
dispersi
è
un
crimine.
È
per
questo
che
suggeriamo
alle
persone
suscettibili
di
avere
informazioni
di
renderle
disponibili
il
più
rapidamente
possibile.
È
a
questo
prezzo
che
potrà
essere
stabilita
"una
giustizia
terrestre",
ha
aggiunto
Kebo.
Sempre
secondo
Kebo,
l'istituto
stabilirà
una
base
centrale
di
dati
e
un
registro
delle
vittime.
Nello
stesso
tempo,
quest'organismo
dovrà
essere
isolato
da
ogni
influenza
politica,
allo
scopo
di
impedire
l'utilizzo
di
quest'informazioni
a
fini
elettorali
o
favorevoli.
"Speriamo
che
l'esperienza
bosniaca
di
ricerca
di
persone
scomparse
potrà
essere
utilizzata
nel
mondo
intero."
Sarà
proposta
nell'ambito
delle
missioni
umanitarie,
là
dove
sarà
necessario.
Il
ministero
per
i
diritti
dell'uomo
e
l'istituto
tenderanno
di
concerto
di
stabilire
una
cooperazione
regionale
e
parteciperanno
alla
creazione
dell'agenzia
regionale
per
la
ricerca
delle
persone
scomparse,
cosa
che
aumenterà
le
possibilità
che
tutti
i
casi
individuali
siano
risolti
il
più
presto
possibile
",
ha
concluso
Kebo."
Il
direttore
della
Commissione
internazionale
per
la
ricerca
delle
persone
scomparse
(ICMP)
ha
dichiarato
che
delle
30.000
persone
scomparse
in
Bosnia
Erzegovina,
se
ne
cercano
ancora
tra
le
15.000
e
le
20
000.
Nell'occasione
della
firma
di
quest'accordo,
ha
invitato
i
dirigenti
dell'istituto
a
rispettare
scrupolosamente
la
norma
d'imparzialità.
Un
progetto
vecchio
di
dieci
anni
Amor
Masovic,
presidente
della
Commissione
federale
per
la
ricerca
delle
persone
scomparse
ha
spiegato
che
la
presidenza
del
collegio
dei
direttori
ruoterà
secondo
un
criterio
alfabetico.
"Visto
che
non
ci
sono
criteri
particolari,
abbiamo
deciso
che
la
rotazione
del
presidente
si
effettuerà
per
ordine
alfabetico."
Attendiamo
ancora
la
conferma
di
Milan
Bogdanic,
poiché
il
mio
collega
Jurisic
e
io,
siamo
già
d'accordo
su
questo
punto",
ha
sottolineato
A.
Masovic.
(...)"
A
mio
parere,
se
il
nome
del
presidente
non
avesse
più
nessun'importanza,
sarebbe
già
un
grande
successo.
Bogdanic,
Jurisic,
Masovic:
i
nomi
e
le
individualità
non
dovrebbero
svolgere
alcun
ruolo
in
questo
tipo
d'istituzione
(...)
noi
risponderemo
a
tutte
le
famiglie,
senza
tenere
conto
delle
appartenenze
religiose
o
etniche
",
ha
confermato
Masovic,
per
cui
la
creazione
di
questo
istituto
è
un
sogno
vecchio
di
dieci
anni."
Ricerche
esenti
da
ogni
manipolazione
politica
Milan
Bogdanic,
presidente
dell'Ufficio
per
la
ricerca
delle
persone
scomparse
della
RS
ha
affermato
che
l'istituto
rappresenterà
un'istituzione
indipendente,
autonoma
e
scientifica
che
realizzerà
le
sue
attività
in
accordo
con
la
legge
sulle
persone
scomparse
(...)
tutte
le
decisioni
dell'istituto
saranno
il
risultato
di
un
consenso.
"Spero
che
l'esistenza
dell'istituto
ci
permetterà
di
superare
ogni
tipo
di
politicizzazione
e
che
la
ricerca
delle
persone
scomparse
diventerà
infine
una
questione
umanitaria
e
giuridica",
ha
aggiunto.
(autorizzazione
alla
riproduzione
concessa)
|
| |
 |
©
2005
- Sanita
Rozajac
-

traduzione
in
francese
di
Ursula
Burger
Oesch
traduzione
in
italiano
di
Macondo
Tre |
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