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ultimo
aggiornamento
30.05.07 10:13
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 Réformes
constitutionnelles,
tenues
d’élections
présidentielles
et
législatives
en
octobre
prochain,
négociations
en
cours
sur
un
accord
d’association
et
d’intégration
à
l’Union
européenne,
la
Bosnie-Herzégovine
traverse
un
moment
crucial
de
son
histoire.
Le
Bureau
du
Haut
représentant
international
pourrait
être
fermé
dès
le
début
de
l’année
2007 |
| |
Invité
à
prendre
la
parole
le
18
avril
devant
les
membres
du
Conseil
de
sécurité,
le
Haut
Représentant
chargé
d’assurer
le
suivi
de
l’application
de
l’Accord
de
paix
relatif
à
la
Bosnie-Herzégovine,
Christian
Schwartz-Schilling,
a estimé
que
le
temps
était
venu
de
remettre
les
rênes
aux
mains
des
Bosniaques
et
de
ses
représentants
élus,
précisant
que
ce
pays
avait
aujourd’hui
la
possibilité
d’assumer
la
responsabilité
de
ses
propres
réformes
politiques
et
de
son
développement
économique
Les
délégations,
et
en
particulier
l’Union
européenne,
ont
soutenu
le
Haut
Représentant
dans
ses
efforts
visant
à
compléter
et
faciliter
les
progrès
vers
l’intégration
de
la
Bosnie-Herzégovine
aux
structures
euro-atlantiques.
La
fermeture
du
Bureau
du
Haut
Représentant
et
donc
la
fin
des
pouvoirs
exécutifs
qui
lui
étaient
conférés
par
le
processus
de
Bonn
pourrait
en
effet
avoir
lieu
au
cours
du
premier
ou
second
trimestre
de
2007,
a précisé
le
Haut
Représentant.
À
ses
yeux,
l’appropriation
du
processus
par
les
dirigeants
de
la
Bosnie-Herzégovine
est
apparue
comme
une
condition
préalable
à
la
marche
du
pays
vers
un
état
européen
démocratique.
L’adoption
par
le
Parlement
au
cours
de
la
semaine
d’un
ensemble
de
réformes
constitutionnelles
constitue
aussi
une
étape
importante
qui
enverra
un
message
à
la
communauté
internationale
sur
la
détermination
du
pays
à
intégrer
les
structures
européennes,
a encore
ajouté
le
Haut
Représentant.
Celui-ci
a aussi
précisé
que
la
Bosnie-Herzégovine
et
d’autres
pays
de
la
région
ne
parviendront
pas
à
l’intégration
euro-atlantique
tant
que
la
question
de
la
coopération
avec
le
Tribunal
international
pour
l’ex-Yougoslavie
ne
sera
pas
réglée
et
que
les
fugitifs
Mladic
et
Karadzic
ne
seront
pas
arrêtés
et
transférés
à
La
Haye.
Il
a également
été
question
de
la
situation
créée
par
la
déqualification
de
certains
agents
de
police
lors
de
la
réorganisation
des
forces
de
police
des
anciennes
structures
de
la
Bosnie-Herzégovine
par
le
Groupe
international
de
police.
Le
Haut
Représentant
a estimé
que
cette
opération
de
confirmation
avait
été
alors
conduite
en
vue
de
la
réhabilitation
des
forces
de
police,
de
nombreux
fonctionnaires
de
celles-ci
étant
compromis
et
qu’elle
avait
été
réussie.
Mais
il
a expliqué
que
ceux
qui
avaient
été
écartés
n’avaient
pas
eu
la
possibilité
de
contester
ou
de
faire
appel.
Il
a exhorté
le
Conseil
de
sécurité
à
se
pencher
sur
cette
question
de
manière
urgente
afin
qu’elle
puisse
être
réglée
une
fois
pour
toutes.
Ce
problème
a été
au
centre
de
l’allocution
d’Adnan
Terzic,
le
Président
du
Conseil
des
Ministres
de
la
Bosnie-Herzégovine.
Précisant
que
598
anciens
policiers
n’avaient
pas
été
en
mesure
de
rester
au
sein
des
forces
de
police,
il
a souhaité
fortement
lui
aussi
que
le
Conseil
prenne
une
décision
qui
soit
conforme
à
la
Charte
des
Nations
Unies.
L’exposé
de
Christian
Schwartz-Schilling
M. Christian
Schwartz-Schilling,
Haut
Représentant
pour
la
Bosnie-Herzégovine,
a précisé
que
son
exposé
intervient
à
un
moment
où
la
Bosnie-Herzégovine
traverse
une
période
cruciale
de
son
histoire
qui
est
marquée
par
la
fin
de
la
phase
de
reconstruction
post-conflit.
« Mon
rôle,
a-t-il
précisé,
est
de
la
compléter
et
de
faciliter
les
progrès
vers
l’intégration
aux
structures
euro-atlantiques.
Une
des
mes
tâches
principales
sera
de
superviser
la
fermeture
du
Bureau
du
Haut
Représentant
et
l’établissement
d’un
Bureau
du
Représentant
spécial
de
l’Union
européenne.
La
fermeture
du
Bureau
du
Haut
Représentant
signifie
également
la
fin
des
pouvoirs
exécutifs
conférés
par
le
processus
de
Bonn.
Je
souhaite
que
cette
transition
prenne
fin
au
cours
du
premier
ou
second
trimestre
de
2007 ».
Le
Haut
Représentant
a toutefois
dressé
la
liste
des
conditions
préalables
à
un
processus
de
transition
réussi.
« Un
des
principes
fondamentaux
est
l’appropriation
de
ce
processus
par
la
Bosnie-Herzégovine
qui
doit
assumer
pleinement
ses
responsabilités
que
lui
confère
son
statut
d’État
européen
démocratique.
Mais
le
principe
d’appropriation
renvoie
également
à
la
manière
de
travailler
de
la
communauté
internationale
dont
l’approche
doit
permettre
le
développement
d’une
culture
démocratique
durable.
Les
tentatives
de
la
part
de
la
communauté
internationale
d’intervenir
pour
préserver
les
gains
seront
nombreuses.
De
telles
réactions
ne
sont
plus
compatibles
avec
le
développement
durable
et
l’indépendance
de
la
Bosnie-Herzégovine.
Nous
devons
être
en
retrait
et
accepter
de
permettre
au
pays
de
prendre
des
décisions ».
Le
Haut
Représentant
a identifié
trois
priorités
pour
la
Bosnie-Herzégovine :
les
réformes
constitutionnelles,
les
élections
générales
en
octobre
prochain,
les
négociations
en
cours
entre
les
autorités
bosniaques
et
l’Union
européenne
pour
parvenir
à
un
accord
d’association
et
de
stabilisation.
Revenant
sur
les
réformes,
le
représentant
a précisé
que
les
dirigeants
politiques
ont
convenu
d’un
ensemble
de
réformes
qui
doivent
être
entérinées
par
le
Parlement
au
cours
de
la
semaine.
Il
s’agit
d’une
étape
importante
qui
enverra
un
message
à
la
communauté
internationale
sur
la
détermination
du
pays
à
intégrer
les
structures
européennes.
Le
Haut
Représentant
a estimé
urgent
de
créer
des
conditions
favorables
au
développement
économique.
On
ne
peut
pas
encourager
le
développement
économique
d’une
part
et
de
l’autre
imposer
des
régimes
de
visas
restrictifs,
a-t-il
ajouté,
en
souhaitant
que
l’Union
européenne
facilite
l’octroi
de
visas
aux
ressortissants
de
la
Bosnie-Herzégovine.
Il
a souhaité
que
le
système
d’éducation
de
la
Bosnie-Herzégovine
soit
amélioré
et
cesse
d’être
divisé
par
ethnies.
Il
a regretté
que
les
autorités
de
Bosnie-Herzégovine
n’aient
pas
été
en
mesure
de
régler
la
question
d’une
pleine
coopération
avec
le
Tribunal
pénal
international
pour
l’ex-Yougoslavie
(TPIY),
afin
de
s’assurer
que
les
criminels
toujours
en
fuite
soient
remis
aux
autorités
de
La
Haye.
Tout
en
reconnaissant
les
progrès
observés
en
2005,
il
a déclaré
inacceptable
l’absence
de
tout
progrès
en
ce
domaine
au
cours
de
cette
année.
Il
a exhorté
la
communauté
internationale
à
se
montrer
très
ferme
en
précisant
que
la
Bosnie-Herzégovine
et
d’autres
pays
de
la
région
ne
parviendront
pas
à
l’intégration
euro-atlantique
tant
que
cette
question
du
TPIY
ne
sera
pas
réglée.
Par
ailleurs,
l’intervenant
a mis
l’accent
sur
le
statut
des
fonctionnaires
renvoyés
de
leur
poste
après
la
guerre
par
le
Haut
Représentant
du
Secrétaire
général.
Il
a jugé
que
le
temps
était
venu
de
lever
ces
interdictions
ou
suspensions,
sauf
lorsque
ces
suspensions
ont
été
mises
en
place
par
ce
que
les
personnes
intéressées
refusaient
de
coopérer
avec
le
TPIY.
Il
a précisé
qu’il
avait
instauré
un
système
parallèle
pour
supprimer
progressivement
toutes
les
interdictions
au
cas
par
cas.
M. Schwartz-Schilling
a attiré
l’attention
sur
ce
qu’il
a appelé
une
anomalie
juridique
datant
de
la
première
mission
des
Nations
Unies
en
ce
qui
concerne
les
agents
de
police
dont
la
certification
avait
été
annulée
par
la
Force
de
police
internationale
(GIP)
sans
qu’ils
aient
eu
la
possibilité
d’examen
ou
d’appel.
Il
faut
aujourd’hui
un
appui
des
Nations
Unies
pour
régler
cette
situation
de
façon
constructive
dans
l’intérêt
de
la
Bosnie-Herzégovine
et
du
Conseil
de
sécurité
qui
pourra
en
assumer
tout
le
crédit,
a-t-il
insisté.
Il
a exhorté
le
Conseil
de
sécurité
à
se
pencher
sur
cette
question
de
manière
urgente
afin
qu’elle
puisse
être
réglée
une
fois
pour
toutes.
Il
a estimé
que
la
Bosnie-Herzégovine
avait
aujourd’hui
la
possibilité
d’assumer
la
responsabilité
de
ses
propres
réformes
politiques
et
de
son
développement
économique.
La
phase
actuelle
est
celle
qui
pose
le
plus
de
difficultés
à
la
Bosnie
même
et
à
la
communauté
internationale
qui
doit
apprendre
à
résister
à
la
tentation
d’intervenir
à
un
moment
ou
des
décisions-clés
doivent
être
prises
par
les
institutions
nationales.
Le
temps
est
venu,
a-t-il
estimé,
de
remettre
les
rennes
aux
mains
de
la
population
bosniaque
et
de
ses
représentants
élus.
Déclaration
d’Adnan
Terzic
M.Adnan
Terzic,
Président
du
Conseil
des
ministres
de
la
Bosnie-Herzégovine,
est
revenu
sur
l’évolution
qu’a
connue
son
pays
au
cours
des
trois
dernières
années
en
précisant
que
celui-ci
est
désormais
engagé
dans
un
processus
de
négociations
avec
la
Commission
européenne
relatif
à
un
accord
de
stabilisation
et
d’intégration.
Notre
objectif,
a-t-il
précisé,
est
la
pleine
intégration
de
la
Bosnie-Herzégovine
aux
structures
euro-atlantiques.
Le
Président
a toutefois
précisé
que
la
raison
principale
expliquant
sa
présence
aujourd’hui
tient
au
processus
de
réforme
des
forces
de
police
qui
a été
mené
par
les
Nations
Unies.
Il
a précisé
qu’en
vertu
de
ce
processus,
598
anciens
policiers
n’ont
pas
été
en
mesure
de
rester
au
sein
des
forces
de
police
sans
qu’aucune
raison
ne
leur
ait
été
donnée.
Les
tensions
se
sont
accrues
dans
le
pays,
cette
décision
ayant
été
perçue
comme
une
violation
des
droit
s de
l’homme
de
ces
personnes.
Nous
espérons
fortement
que
le
Conseil
sera
en
mesure
de
se
pencher
sur
ce
problème
et
de
prendre
une
décision
qui
soit
conforme
à
la
Charte
des
Nations
Unies.
(autorizzazione
alla
riproduzione
concessa)
|
|
|
|
Consiglio
di
sicurezza :
è
tempo
per
la
bosnie
di
prendere
in
mano
il
suo
destino
- Riforme
costituzionali,
tenute
ad
elezioni
presidenziali
e legislative
in
ottobre
prossimo,
negoziati
in
corso
su
un
accordo
d'associazione
e d'integrazione
all'Unione
europea,
la
Bosnia
Erzegovina
attraversano
un
momento
determinante
della
sua
storia.
L'Ufficio
della
cima
che
rappresenta
internazionale
potrebbe
essere
chiuso
fin
dall'inizio
dell'anno
2007 |
| |
Invitata
a
prendere
la
parola
il
18
aprile
dinanzi
ai
membri
del
Consiglio
di
sicurezza,
l'Alto
Rappresentante,
incaricato
di
garantire
il
seguito
dell'applicazione
dell'accordo
di
pace
relativo
alla
Bosnia
Erzegovina,
Christian
Schwartz-Schilling,
ha
ritenuto
che
è
arrivato
il
momento
di
restituire
le
redini
del
comando
nelle
mani
dei
bosniaci
e
dei
suoi
rappresentanti
eletti,
precisando
che
questo
paese
aveva
oggi
la
possibilità
di
prendersi
la
responsabilità
delle
sue
riforme
politiche
e
del
suo
sviluppo
economico.
Le
delegazioni,
ed
in
privato
l'Unione
Europea,
hanno
sostenuto
l'Alto
Rappresentante
nei
suoi
sforzi
che
mirano
a
completare
e
facilitare
i
progressi
verso
l'integrazione
della
Bosnia
Erzegovina
nelle
strutture
euro-atlantiche.
La
chiusura
dell'Ufficio
dell'Alto
Rappresentante
e
dunque
la
fine
dei
poteri
esecutivi
che
gli
erano
stati
conferiti
dal
processo
di
Bonn
potrebbe
in
effetti
avere
luogo
nel
corso
del
primo
o
secondo
trimestre
del
2007,
ha
precisato
l'Alto
Rappresentante.
Ai
suoi
occhi,
il
passaggio
delle
responsabilità
ai
dirigenti
della
Bosnia
Erzegovina
è
apparsa
come
una
condizione
preliminare
al
mercato
del
paese
verso
uno
stato
europeo
democratico.
L'adozione
da
parte
del
Parlamento
nel
corso
della
settimana
di
un
insieme
di
riforme
costituzionali
costituisce
anche
una
tappa
importante,
un
messaggio
alla
comunità
internazionale
sulla
determinazione
del
paese
a
integrare
le
strutture
europee,
ha
ancora
aggiunto
l'Alto
Rappresentante.
Quest'ultimo
ha
anche
precisato
che
la
Bosnia
Erzegovina
e
altri
paesi
della
regione
non
raggiungeranno
l'integrazione
euro-atlantica
fintanto
che
la
questione
della
cooperazione
con
il
Tribunale
Internazionale
per
l'ex
Iugoslavia
non
sarà
regolata
definitivamente
e
che
Mladic
e
Karadzic
non
saranno
arrestati
e
trasferiti
all'Aja.
È
stata
anche
presa
in
considerazione
la
situazione
creata
dalla
dequalificazione
di
alcuni
agenti
di
polizia
in
occasione
della
riorganizzazione
delle
forze
di
polizia
della
Bosnia
Erzegovina
da
parte
del
gruppo
internazionale
di
polizia.
L'Alto
Rappresentante
ha
ritenuto
che
quest'operazione
fosse
riuscita
e
che
molti
funzionari
compromessi
fosero
stati
allontanati.
Ma
ha
anche
spiegato
che
questi
ultimi
non
avevano
avuto
la
possibilità
di
contestare
o
fare
appello.
Ha
esortato
il
Consiglio
di
Sicurezza
a
dedicarsi
alla
questione
in
modo
urgente
allo
scopo
che
possa
essere
regolata
una
volta
per
tutte.
Questo
problema
è
stato
al
centro
di
un
disocorso
di
Adnan
Terzic,
il
Presidente
del
Consiglio
dei
Ministri
della
Bosnia
Erzegovina.
Precisando
che
598
ex
poliziotti
non
erano
stati
in
grado
di
restare
nelle
forze
di
polizia,
ha
sperato
anch'egli
che
il
Consiglio
prenda
una
decisione
che
sia
conforme
alla
carta
delle
Nazioni
Unite.
La
relazione
di
Christian
Schwartz-Schilling
Christian
Schwartz-Schilling,
Alto
Rappresentante
per
la
Bosnia
Erzegovina,
ha
precisato
che
la
sua
relazione
interviene
mentre
la
Bosnia
Erzegovina
attraversa
un
periodo
determinante
della
sua
storia.
"Il
mio
ruolo",
ha
precisato,"
è
di
completarlo
e
facilitare
i
progressi
verso
l'integrazione
nelle
strutture
euro-atlantiche.
Uno
dei
miei
compiti
principali
sarà
di
sorvegliare
la
chiusura
dell'Ufficio
dell'Alto
Rappresentante
e
l'insediamento
di
un
Ufficio
del
Rappresentante
Speciale
dell'Unione
Europea.
La
chiusura
dell'Ufficio
dell'Alto
Rappresentante
significa
anche
la
fine
dei
poteri
esecutivi
conferiti
dal
processo
di
Bonn.
Auspico
che
questa
transizione
prenda
fine
al
corso
del
primo
o
secondo
trimestre
del
2007
".
L'Alto
Rappresentante
ha
tuttavia
elaborato
l'elenco
delle
condizioni
preliminari
per
il
processo
di
transizione
.
"Uno
dei
principi
fondamentali
è
l'appropriazione
di
questo
processo
da
parte
della
Bosnia
Erzegovina
che
deve
prendersi
interamente
le
sue
responsabilità
che
gli
conferisce
il
suo
statuto
di
Stato
europeo
democratico."
Ma
il
principio
d'appropriazione
rinvia
anche
al
modo
di
lavorare
della
Comunità
Internazionale
il
cui
approccio
deve
permettere
lo
sviluppo
di
una
cultura
democratica
duratura.
I
tentativi
da
parte
della
Comunità
Internazionale
di
intervenire
per
preservare
i
progressi
saranno
numerosi.
Tali
reazioni
non
sono
più
compatibili
con
lo
sviluppo
duraturo
e
l'indipendenza
della
Bosnia
Erzegovina.
Dobbiamo
ritirarci
ed
accettare
di
permettere
al
paese
di
prendere
decisioni
".
L'Alto
Rappresentante
ha
identificato
tre
priorità
per
la
Bosnia
Erzegovina:
le
riforme
costituzionali,
le
elezioni
generali
in
ottobre
prossimo,
i
negoziati
in
corso
tra
le
autorità
bosniache
e
l'Unione
Europea
per
raggiungere
un
accordo
d'associazione
e
di
stabilizzazione.
Ritornando
alle
riforme,
il
Rappresentante
ha
precisato
che
i
dirigenti
politici
sono
convenuti
su
un
insieme
di
riforme
che
devono
essere
ratificate
dal
Parlamento.
Si
tratta
di
una
tappa
importante
che
darà
alla
Comunità
Internazionale
un
segnale
sulla
determinazione
del
paese
ad
integrarsi
nele
strutture
europee.
L'Alto
Rappresentante
ha
reputato
urgente
creare
condizioni
favorevoli
allo
sviluppo
economico.
Non
si
può
incoraggiare
lo
sviluppo
economico
da
una
parte
e
dall'altra
imporre
regimi
di
visti
restrittivi,
ha
aggiunto,
auspicando
che
l'Unione
Europea
faciliti
la
concessione
di
visti
ai
cittadini
della
Bosnia
Erzegovina.
Ha
auspicato
che
il
sistema
d'istruzione
della
Bosnia
Erzegovina
migliori
e
cessi
di
essere
diviso
per
etnie.
Si
è
rammaricato
che
le
autorità
della
Bosnia
Erzegovina
non
sono
ancora
state
in
grado
di
regolare
la
questione
di
una
piena
cooperazione
con
il
Tribunale
Penale
Internazionale
per
l'ex
Jugoslavia
(TPIY),
per
assicurarsi
che
i
criminali
ancora
latitanti
siano
rimessi
alle
autorità
dell'Aja.
Pur
riconoscendo
i
progressi
osservati
nel
2005,
ha
dichiarato
inaccettabile
l'assenza
di
qualsiasi
progresso
in
questo
settore
al
corso
di
questo
anno.
Ha
esortato
la
Comunità
Internazionale
a
mostrarsi
molto
ferma
precisando
che
la
Bosnia
Erzegovina
e
altri
paesi
della
regione
non
raggiungeranno
l'integrazione
euro-atlantica
finché
la
questione
del
TPIY
non
sarà
regolata.
Per
altro,
è
stato
messo
l'accento
sullo
statuto
dei
funzionari
esclusi
dal
loro
posto
dopo
la
guerra
dall'Alto
Rappresentante
del
Segretario
Generale.
Ha
giudicato
che
è
venuto
il
momento
di
abolire
questi
divieti
o
sospensioni,
eccetto
quando
queste
sospensioni
non
coinvolgano
persone
che
rifiutano
di
cooperare
con
la
TPIY.
Ha
precisato
che
ha
instaurato
un
sistema
parallelo
per
eliminare
gradualmente
tutti
i
divieti
al
caso
per
caso.
Schwartz-Schilling
ha
richiamato
l'attenzione
su
ciò
che
ha
chiamato
un'anomalia
giuridica
per
ciò
che
riguarda
gli
agenti
di
polizia
la
cui
idoneità
è
stata
annullata
dalla
Forza
di
Polizia
Internazionale
(GIP)
senza
che
abbiano
avuto
la
possibilità
di
appello.
Occorre
oggi
un
appoggio
delle
nazioni
collegate
per
regolare
questa
situazione
in
modo
costruttivo
nell'interesse
della
Bosnia
Erzegovina
e
del
Consiglio
di
Sicurezza.
Ha
anche
esortato
il
Consiglio
di
Sicurezza
a
dedicarsi
alla
questione
in
modo
urgente
allo
scopo
che
possa
essere
regolata
una
volta
per
tutte.
Ha
ritenuto
che
la
Bosnia
Erzegovina
avesse
oggi
la
possibilità
di
prendersi
la
responsabilità
delle
sue
riforme
politiche
e
del
suo
sviluppo
economico.
La
fase
attuale
è
quella
che
pone
maggiori
difficoltà
alla
Bosnia
stessa
ed
alla
Comunità
Internazionale
che
deve
imparare
a
resistere
alla
tentazione
di
intervenire
sulle
decisioni-chiave
che
devono
essere
presi
dalle
istituzioni
nazionali.
Il
momento
è
venuto,
ha
ritenuto,
di
rimettere
le
redini
sulle
mani
della
popolazione
bosniaca
e
dei
suoi
rappresentanti
eletti.
Dichiarazione
di
Adnan
Terzic
Adnan
Terzic,
Presidente
del
Consiglio
dei
Ministri
della
Bosnia
Erzegovina,
è
ritornato
sull'evoluzione
che
ha
conosciuto
il
suo
paese
nel
corso
degli
ultimi
tre
anni
precisando
che
quest'ultimo
ormai
è
impegnato
in
un
processo
di
negoziati
con
la
Commissione
Europea
relativo
a
un
accordo
di
stabilizzazione
e
d'integrazione.
"Il
nostro
obiettivo",
ha
precisato,
"è
la
piena
integrazione
della
Bosnia
Erzegovina
con
le
strutture
euro-atlantiche.
Il
Presidente
ha
tuttavia
precisato
che
la
ragione
principale
che
spiega
la
sua
presenza
oggi
deriva
dal
processo
di
riforma
delle
forze
di
polizia
che
è
stato
condotto
dalle
Nazioni
Unite.
Ha
precisato
che
in
virtù
di
questo
processo,
598
ex
poliziotti
non
sono
stati
in
grado
di
restare
nelle
forze
di
polizia
senza
chesia
stata
data
loro
nessuna
ragione.
Le
tensioni
sono
aumentate
nel
paese,
essendo
questa
decisione
percepita
come
una
violazione
dei
diritti
dell'uomo.
Speriamo
fortemente
che
il
Consiglio
sarà
in
grado
di
dedicarsi
a
questo
problema
e
prendere
una
decisione
che
sia
conforme
alla
carta
delle
Nazioni
Unite".
(autorizzazione
alla
riproduzione
concessa)
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©
2006
- Association
Sarajevo

- 
traduzione
in
italiano
di
Macondo
Tre
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