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ultimo
aggiornamento
03.05.07 9:32
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 Les
Bosniaques
de
Srebrenica
ont
mis
leurs
menaces
de
quitter
la
ville
à
exécution.
Une
cinquantaine
d’habitants
de
la
ville
martyre
se
sont
installés
sous
un
camp
de
tentes
à
Sarajevo.
Ils
demandent
toujours
que
Srebrenica
soit
soustraite
à
l’autorité
de
la
Republika
Srpska
et
obtienne
un
statut
spécial.
Si
le
bras
de
fer
avec
les
autorités
bosniennes
et
la
communauté
internationale
devait
se
poursuivre,
d’autres
habitants
de
Srebrenica
pourraient
vite
les
rejoindre. |
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Une
cinquantaine
d’habitants
de
Srebrenica
sont
arrivés
à
Sarajevo
lundi
16
avril,
pour
s’installer
sous
un
camp
de
tentes
près
de
l’hôpital
Jezero.
Les
habitants
de
Srebrenica
sont
arrivés
à
la
capitale
en
autobus
et
en
voiture.
Ce
camp
sera
le
centre
de
toutes
leurs
futures
actions.
« Nous
ne
voulons
pas
bouleverser
la
vie
quotidienne
des
habitants
de
Sarajevo,
et
c’est
pour
cela
que
nous
avons
choisi
cet
endroit.
Si
nos
demandes
ne
sont
pas
satisfaites,
il
est
possible
que
nous
occupions
aussi
d’autres
endroits
de
Sarajevo »,
a expliqué
Camil
Durakovic,
le
président
du
Conseil
d’initiative
pour
le
statut
spécial
de
Srebrenica.
Il
a insisté
encore
une
fois
sur
les
demandes
des
personnes
qui
sont
revenues
dans
l’ancienne
« zone
de
sécurité »
de
l’Organisation
des
Nations
Unis
(ONU) :
faire
en
sorte
que
Srebrenica
ne
soit
plus
placée
sous
l’autorité
de
ceux
qui,
en
1995,
ont
commis
un
génocide
contre
les
habitants
de
l’est
de
la
Bosnie-Herzégovine.
« Lors
de
la
réunion
qui
a eu
lieu
à
Srebrenica,
les
représentants
de
la
communauté
internationale
nous
ont,
en
quelque
sorte,
donné
leur
appui.
Nous
attendrons
deux
semaines
encore
pour
voir
si
leur
groupe
de
travail
adoptera
une
décision
qui
nous
est
favorable.
Si
cette
décision
n’est
pas
prise,
alors
tous
les
Bosniaques
de
Srebrenica
déménageront
ici »,
précise
Camil
Durakovic.
Hakija
Meholjic,
membre
du
Conseil
d’initiative,
affirme
que
cette
action
était
l’unique
moyen
d’obliger
les
politiciens
de
Bosnie-Herzégovine
à
faire
quelque
chose
pour
Srebrenica
et
ses
habitants.
« Cette
installation
à
Sarajevo
ne
représente
que
notre
souhait
de
vivre
en
paix
avec
les
Serbes
et
les
Croates
et
d’obtenir
de
meilleures
conditions
de
vie
à
Srebrenica »,
a-t-il
conclu.
Dzevad
Becirevic,
le
maire
de
la
commune
de
Sarajevo
Centre,
a donné
son
soutien
aux
actions
des
habitants
de
Srebrenica.
Il
a promis
son
aide
et
précisé
que
le
camp
de
tentes
avait
déjà
été
raccordé
à
l’électricité
et
à
l’eau
courante.
Il
a aussi
ajouté
que
les
services
de
cette
commune
seraient
toujours
disponibles
pour
les
habitants
de
Srebrenica.
Cependant,
personne
n’a
su
dire
qui
financerait
la
vie
des
gens
du
camp
de
tentes,
mais
on
a précisé
que
des
négociations
étaient
en
cours.
Qui
finance
ce
séjour
à
Sarajevo ?
« Nous
construirons
un
camp
de
tentes
à
Kosevsko
Brdo
et
nous
l’appellerons
le
« Camp
des
victimes
et
des
survivants
de
Srebrenica ».
Nous
y resterons
jusqu’à
ce
que
nos
demandes
soient
satisfaites.
Nous
voulons
dire
aux
représentants
du
gouvernement
et
aux
représentants
de
la
communauté
internationale
que
nous
ne
renoncerons
pas
à
notre
demande
de
statut
spécial
pour
Srebrenica »,
a précisé
Camil
Durakovic,
le
président
du
Conseil
d’initiative
pour
le
statut
spécial
de
Srebrenica.
Aucun
membre
du
Conseil
d’initiative
n’a
su
(ou
n’a
voulu)
dire
qui
avait
assuré
les
frais
de
transport,
le
coût
des
tentes
et
de
la
nourriture
lors
de
ce
séjour
à
Sarajevo.
Ils
ont
précisé
qu’ils
installeraient
une
cuisine
commune,
que
les
sanitaires
avaient
été
déjà
installés
et
qu’un
deuxième
groupe
de
cinquante
habitants
de
Srebrenica
allait
arriver
à
Sarajevo
une
fois
le
camp
terminé.
Un
jour
de
deuil
pour
Srebrenica
« Nous
ne
renoncerons
pas
à
nos
demandes
et
nous
espérons
que
la
question
de
Srebrenica
se
résoudra
d’une
manière
positive »,
a affirmé
Hakija
Meholjic
à
l’agence
de
presse
bosniaque
Fena.
« Si
ce
problème
n’est
pas
résolu,
nous
organiserons
des
manifestations
massives
et
nous
ferons
appel
au
peuple
pour
déménager
collectivement
de
Srebrenica.
C’est
un
avertissement
à
la
communauté
internationale
et
au
gouvernement
national
pour
qu’ils
résolvent
la
question
de
Srebrenica.
On
ne
peut
plus
continuer
de
cette
manière.
Le
16
avril
fut
un
jour
de
deuil
pour
Srebrenica.
Il
est
difficile
de
regarder
tout
cela,
mais
nous
ne
renoncerons
pas
à
nos
demandes
car
nous
souhaitons
vivre
normalement
à
Srebrenica »,
a expliqué
Hakija
Meholjic.
Nedziba
Salihovic
de
Bratunac
a perdu
tous
ses
proches
de
sexe
masculin
dans
la
zone
de
sécurité
de
l’ONU.
Elle
se
souvient
de
juillet
1995,
quand
les
Bosniaques
fuyaient
de
Srebrenica.
« Tout
cela
me
fait
penser
au
jour
où
mon
fils
est
parti
vers
la
forêt...
Il
n’en
est
jamais
revenu.
Je
n’ai
pas
encore
trouvé
tous
ses
restes,
et
je
ne
peux
pas
enterrer
seulement
une
partie
de
mon
fils.
Je
n’ai
jamais
trouvé
les
restes
de
mon
mari,
ni
de
ses
frères.
Et
même
si
je
les
trouvais,
je
ne
saurais
pas
où
et
comment
les
enterrer.
Dimanche
dernier,
la
police
ne
nous
a pas
permis
de
rendre
hommage
aux
victimes.
Voilà,
c’est
comme
ça
notre
vie
là-bas ».
Excuses
aux
habitants
de
Sarajevo
Camil
Durakovic
a exprimé
ses
regrets
aux
habitants
de
Sarajevo
en
soulignant
que
c’était
un
jour
difficile
pour
les
habitants
de
Srebrenica,
mais
que
ces
actions
étaient
leur
devoir.
« Comme
vous
pouvez
le
voir,
beaucoup
de
gens
nous
manipulent.
Il
paraît
que
les
intérêts
personnels
et
la
politique
sont
plus
importants
que
les
vies
humaines.
Nous
ne
sommes
pas
contents
de
ce
que
font
les
politiciens
au
niveau
national
ni
dans
les
exécutifs
locaux.
Nous
espérons
que
notre
problème
sera
considéré
comme
un
problème
international,
car
Srebrenica
était
une
zone
de
sécurité
de
l’ONU »,
a-t-il
ajouté.
(autorizzazione
alla
riproduzione
concessa)
|
|
|
|
Bosnia:
il
nuovo
esodo
degli
abitanti
di
Srebrenica
- I
bosgnacchi
di
Srebrenica
hanno
attuato
le
loro
minacce
di
lasciare
la
città.
Una
cinquantina
di
abitanti
della
città
martire
si
sono
installati
in
un
campo
di
tende
a Sarajevo.
Chiedono
sempre
che
Srebrenica
sia
sottratta
all'autorità
della
Republika
Srpska
e ottenga
uno
statuto
speciale.
Se
il
braccio
di
ferro
con
le
autorità
bosniache
e la
Comunità
internazionale
dovesse
continuare,
altri
abitanti
di
Srebrenica
potrebbero
presto
unirsi
alla
protesta. |
| |
Una
cinquantina
di
abitanti
di
Srebrenica
sono
arrivati
a
Sarajevo
lunedì
16
aprile,
per
installarsi
sotto
un
campo
di
tende
vicino
all'ospedale
Jezero.
Gli
abitanti
di
Srebrenica
sono
arrivati
alla
capitale
in
autobus
ed
in
automobile.
Questo
campo
sarà
il
centro
di
tutte
le
loro
future
azioni.
"Non
vogliamo
disturbare
la
vita
quotidiana
degli
abitanti
di
Sarajevo,
ed
è
per
ciò
che
abbiamo
scelto
questo
posto."
Se
le
nostre
richieste
non
verranno
soddisfatte,
potremmo
occupare
anche
altre
zone
di
Sarajevo
",
ha
spiegato
Camil
Durakovic,
il
presidente
del
Consiglio
di
iniziativa
per
lo
statuto
speciale
di
Srebrenica.
Ha
insistito
ancora
una
volta
sulle
richieste
delle
persone
che
sono
ritornate
nella
vecchia
"zona
di
sicurezza"
dell'Organizzazione
delle
Nazioni
Unite
(ONU):
fare
in
modo
che
Srebrenica
non
sia
più
posta
sotto
l'autorità
di
quelli
che,
nel
1995,
hanno
commesso
un
genocidio
contro
i
loro
abitanti.
"Durante
la
riunione
che
si
è
svolta
a
Srebrenica,
i
rappresentanti
della
Comunità
internazionale,
in
qualche
modo,
ci
hanno
dato
il
loro
appoggio.
Attenderemo
ancora
due
settimane
per
vedere
se
il
loro
gruppo
di
lavoro
adotterà
una
decisione
che
ci
è
favorevole.
Se
questa
decisione
non
verrà
presa,
allora
tutti
i
bosgnacchi
di
Srebrenica
traslocheranno
qui
",
precisa
Camil
Durakovic.
Hakija
Meholjic
membro
del
Consiglio
di
iniziativa,
afferma
che
quest'azione
era
l'unico
mezzo
per
obbligare
i
politici
della
Bosnia
Erzegovina
a
fare
qualcosa
per
Srebrenica
e
i
suoi
abitanti.
"Questo
insediamento
a
Sarajevo
rappresenta
soltanto
il
nostro
desiderio
di
vivere
in
pace
con
i
serbi
e
i
croati
e
di
ottenere
migliori
condizioni
di
vita
a
Srebrenica",
ha
concluso.
Dzevad
Becirevic
il
sindaco
del
comune
di
Sarajevo
centro,
ha
dato
il
suo
sostegno
alle
azioni
degli
abitanti
di
Srebrenica.
Ha
promesso
il
suo
aiuto
e
ha
precisato
che
il
campo
di
tende
è
stato
già
collegato
all'elettricità
e
all'acqua
corrente.
Ha
anche
aggiunto
che
i
servizi
di
questo
comune
sarebbero
sempre
disponibili
per
gli
abitanti
di
Srebrenica.
Tuttavia,
nessuno
non
ha
saputo
dire
chi
avreìbbe
finanziato
la
vita
della
gente
del
campo
di
tende,
ma
si
è
precisato
che
esistono
dei
negoziati
in
corso.
Chi
finanzia
questo
soggiorno
a
Sarajevo?
"Costruiremo
un
campo
di
tende
a
Kosevsko
Brdo
e
lo
chiameremo
il
campo
delle
vittime
e
dei
superstiti
di
Srebrenica
."
Vi
resteremo
fino
a
quando
le
nostre
domande
saranno
soddisfatte.
Vogliamo
dire
ai
rappresentanti
del
governo
e
ai
rappresentanti
della
Comunità
internazionale
che
non
rinunceremo
alla
nostra
domanda
di
statuto
speciale
per
Srebrenica
",
ha
precisato
Camil
Durakovic,
il
presidente
del
Consiglio
di
iniziativa
per
lo
statuto
speciale
di
Srebrenica."
Nessun
membro
del
Consiglio
di
iniziativa
ha
saputo
(o
ha
voluto)
dire
chi
aveva
garantito
le
spese
di
trasporto,
il
costo
delle
tende
e
dei
prodotti
alimentari
di
questo
soggiorno
a
Sarajevo.
Hanno
precisato
che
avrebbero
installato
una
cucina
comune,
che
i
sanitari
erano
stati
già
montati
e
che
un
secondo
gruppo
di
cinquanta
abitanti
di
Srebrenica
stava
per
arrivare
a
Sarajevo
non
appena
il
campo
fosse
terminato.
Un
giorno
di
lutto
per
Srebrenica
"Non
rinunceremo
alle
nostre
richieste
e
speriamo
che
la
questione
di
Srebrenica
si
risolverà
in
modo
positivo",
ha
affermato
Hakija
Meholjic
all'agenzia
di
stampa
bosniaca
Fena.
"Se
questo
problema
non
verrà
risolto,
organizzeremo
manifestazioni
massicce
e
faremo
appello
al
popolo
per
traslocare
collettivamente
di
Srebrenica."
È
un
avvertimento
alla
Comunità
internazionale
e
al
governo
nazionale
affinché
risolvano
la
questione
di
Srebrenica.
Non
si
può
continuare
più
in
questo
modo.
Il
16
aprile
è
stato
un
giorno
di
lutto
per
Srebrenica.
È
difficile
osservare
tutto
ciò,
ma
non
rinunceremo
alle
nostre
richieste
poiché
desideriamo
vivere
normalmente
a
Srebrenica
",
ha
spiegato
Hakija
Meholjic.
Nedziba
Salihovic
di
Bratunac
ha
perso
tutti
i
suoi
parenti
maschi
nella
zona
di
sicurezza
dell'ONU.
Si
ricorda
del
luglio
1995,
quando
i
bosniaci
fuggivano
da
Srebrenica.
"Tutto
ciò
mi
fa
pensare
al
giorno
in
cui
i
miei
figli
sono
partiti
verso
la
foresta..."
Nessuno
di
loro
è
mai
ritornato.
Non
ho
ancora
trovato
tutti
i
suoi
resti,
e
non
posso
seppellire
soltanto
una
parte
dei
miei
figli.
Non
ho
mai
trovato
i
resti
di
mio
marito,
né
dei
suoi
fratelli.
E
anche
se
li
trovassi,
non
saprei
dove
e
come
seppellirli.
Domenica
scorsa,
la
polizia
non
ci
ha
permesso
di
rendere
omaggio
alle
vittime.
Ecco
com'è
la
nostra
vita
laggiù
".
Scuse
agli
abitanti
di
Sarajevo
Camil
Durakovic
ha
espresso
il
suo
rammarico
agli
abitanti
di
Sarajevo
sottolineando
che
era
un
giorno
difficile
per
gli
abitanti
di
Srebrenica,
ma
che
questa
azione
fa
parte
del
loro
dovere.
"Come
potete
vedere,
molta
gente
ci
manipola."
Sembra
che
gli
interessi
personali
e
la
politica
siano
più
importanti
delle
vite
umane.
Non
siamo
contenti
di
ciò
che
fanno
i
politici
a
livello
nazionale
né
negli
esecutivi
locali.
Speriamo
che
il
nostro
problema
venga
considerato
come
un
problema
internazionale,
poiché
Srebrenica
era
una
zona
di
sicurezza
dell'ONU
",
ha
aggiunto.
(autorizzazione
alla
riproduzione
concessa)
|
| |
 |
©
2007
- S.
Rozajac
et
S.
Sm.
-

traduzione
in
francese
di
Selma
Kuljuh
traduzione
in
italiano
di
Macondo
Tre |
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